13 avr 2010
M. Tarek Khidr, étudiant et militant des droits de l'homme, a été arrêté le 26 mars à l'université d'Alexandrie par des agents des services généraux d'investigation qui l'ont emmené vers une destination inconnue. Toutes les démarches de la famille n'ont pas abouti à ce jour.
Alkarama a alerté le groupe de travail sur les disparitions forcées, le 12 avril 2010, le priant d'intervenir en urgence auprès des autorités égyptiennes.
Tarek Ahmed Mohamed Mahmoud KHIDR, âgé de 21 ans, demeurant dans le département d’Al Buheïra, Alexandrie, est étudiant en 4ème année à la faculté de science de l’Université d’Alexandrie, militant des droits de l’homme et membre du Centre « Victimes pour les droits de l’homme» d’Alexandrie ainsi que du « Mouvement du 6 avril ».
Il a été arrêté devant l’entrée principale du bâtiment de la faculté de science de l’Université d’Alexandrie, dans la matinée du 26 mars 2010, par des agents des services généraux d'investigation. Ceux-ci sont intervenus en tenue civile et sont arrivés sur les lieux en à bord de véhicules banalisés (taxis) ; ils ont enlevé M. Khidr et l’ont emmené vers une destination inconnue.
La famille de M. Khidr a été informée de cette arrestation lorsque des agents des services généraux d'investigation en tenue civile se sont rendus à son domicile, le 26 mars 2010, et ont procédé à une perquisition sans mandat de justice. Ils ont, à cette occasion, demandé à ses parents des informations relatives à ses activités notamment à propos de son soutien au Dr Mohammad Al Baradei, ancien directeur de l’Agence Internationale de l’énergie atomique et candidat aux élections présidentielles égyptiennes de 2011.
Cette arrestation est intervenue alors que M. Khidr et sa famille faisaient déjà l'objet d'harcèlements de la part d’agents des services d'investigation, en raison du rôle de M. Khidr dans le cadre de l'organisation de la campagne de soutien à la candidature du Dr Al-Baradei.
Dès le lendemain de son arrestation, la famille de M. Khidr a tenté d’obtenir des informations sur son sort, sur les raisons de son arrestation et le lieu de sa détention, mais en vain, les autorités sollicitées ne reconnaissant pas son arrestation. C’est la raison pour laquelle sa famille a porté plainte devant le Procureur général d’Alexandrie espérant ainsi que celui-ci intercède en sa faveur pour qu’il soit libéré mais toujours sans succès. Force est de constater que toutes ces démarches auprès des différends services n’ont abouti à aucun résultat.
L’arrestation et la disparition de M. Khidr sont motivées de toute évidence par son soutien au changement pacifique du régime et en raison de ses activités de défenseur des droits de l’homme. En enlevant M. Khidr et en dissimulant son sort à ses proches, les autorités ont pour objectif évident de terroriser toute personne exprimant des positions politiques indépendantes et d’une manière pacifique refusant ainsi de laisser la moindre marge de manœuvre aux militants pour les libertés politiques.
Ils ont également pour but de faire cesser toute activité politique de soutien à la candidature du Dr Mohammad Al Baradei afin d’assurer la survie du régime et en interdisant toute alternative pour un changement pacifique.
Il convient de noter que l'Egypte a ratifié la Convention contre la torture, le 25 juin 1986 et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques le 14 janvier 1982.
Alkarama a alerté le groupe de travail sur les disparitions forcées, le 12 avril 2010, le priant d'intervenir en urgence auprès des autorités égyptiennes.
Tarek Ahmed Mohamed Mahmoud KHIDR, âgé de 21 ans, demeurant dans le département d’Al Buheïra, Alexandrie, est étudiant en 4ème année à la faculté de science de l’Université d’Alexandrie, militant des droits de l’homme et membre du Centre « Victimes pour les droits de l’homme» d’Alexandrie ainsi que du « Mouvement du 6 avril ».
Il a été arrêté devant l’entrée principale du bâtiment de la faculté de science de l’Université d’Alexandrie, dans la matinée du 26 mars 2010, par des agents des services généraux d'investigation. Ceux-ci sont intervenus en tenue civile et sont arrivés sur les lieux en à bord de véhicules banalisés (taxis) ; ils ont enlevé M. Khidr et l’ont emmené vers une destination inconnue.
La famille de M. Khidr a été informée de cette arrestation lorsque des agents des services généraux d'investigation en tenue civile se sont rendus à son domicile, le 26 mars 2010, et ont procédé à une perquisition sans mandat de justice. Ils ont, à cette occasion, demandé à ses parents des informations relatives à ses activités notamment à propos de son soutien au Dr Mohammad Al Baradei, ancien directeur de l’Agence Internationale de l’énergie atomique et candidat aux élections présidentielles égyptiennes de 2011.
Cette arrestation est intervenue alors que M. Khidr et sa famille faisaient déjà l'objet d'harcèlements de la part d’agents des services d'investigation, en raison du rôle de M. Khidr dans le cadre de l'organisation de la campagne de soutien à la candidature du Dr Al-Baradei.
Dès le lendemain de son arrestation, la famille de M. Khidr a tenté d’obtenir des informations sur son sort, sur les raisons de son arrestation et le lieu de sa détention, mais en vain, les autorités sollicitées ne reconnaissant pas son arrestation. C’est la raison pour laquelle sa famille a porté plainte devant le Procureur général d’Alexandrie espérant ainsi que celui-ci intercède en sa faveur pour qu’il soit libéré mais toujours sans succès. Force est de constater que toutes ces démarches auprès des différends services n’ont abouti à aucun résultat.
L’arrestation et la disparition de M. Khidr sont motivées de toute évidence par son soutien au changement pacifique du régime et en raison de ses activités de défenseur des droits de l’homme. En enlevant M. Khidr et en dissimulant son sort à ses proches, les autorités ont pour objectif évident de terroriser toute personne exprimant des positions politiques indépendantes et d’une manière pacifique refusant ainsi de laisser la moindre marge de manœuvre aux militants pour les libertés politiques.
Ils ont également pour but de faire cesser toute activité politique de soutien à la candidature du Dr Mohammad Al Baradei afin d’assurer la survie du régime et en interdisant toute alternative pour un changement pacifique.
Il convient de noter que l'Egypte a ratifié la Convention contre la torture, le 25 juin 1986 et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques le 14 janvier 1982.