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Le rapport d'Alkarama documente les centaines des cas de mort en détention des suites de torture, de déni de soins médicaux et de mauvaises conditions de détention.

Le 8 janvier 2015, Alkarama a saisi en urgence le Groupe de Travail des Nations Unies sur la détention arbitraire (GTDA) et celui sur les disparitions forcées ou involontaires (GTDFI) du cas d'Ahmed Mahmoud Mahmoud Taha Mahmoud, un lycéen de 16 ans détenu incommunicado depuis son arrestation par des agents des forces de sécurité centrale le 18 mai 2014.

Le 6 janvier 2015, Alkarama a envoyé un appel urgent au Groupe de Travail des Nations Unies sur la détention arbitraire (GTDA) pour demander la libération immédiate d'un égyptien de 16 ans, Seif Al Islam Osama Shousha, arrêté et détenu arbitrairement depuis le 8 mars 2014 sur la base de fausses accusations.

Le 11 décembre 2014, Alkarama a transmis au Groupe de Travail des Nations Unies sur la détention arbitraire (GTDA), les cas de cinq citoyens égyptiens actuellement détenus en raison de leurs opinions politiques. MM. Hudhayfah Magdy Abdel Moneim Abdel Fattah ; Hossam Mohammed Zaki Mohammed ; Ahmed Mahmoud Ahmed Hassan ; Mahmoud Mohamed Mohamed Al Saghir ; et Mohamed Ahmed Mohamed Ibrahim.

Au cours de sa dernière session tenue à Genève, le Groupe de Travail des Nations Unies sur la détention arbitraire (GTDA) a rendu sa décision concernant la

Alkarama dénonce les récentes condamnations à mort rendues à l'encontre de 188 égyptiens – dont 53 par contumace – par la cour pénale de Gizeh dans le cadre du procès relatif à l'attaque du 14 août 2013 contre le poste de police de Kerdasa, quelques heures après les massacres de Raba'a Al Adawiya et Al Nahda.

Le 6 novembre 2014, Alkarama a adressé un appel urgent au Rapporteur spécial sur la torture relatif au cas de Sabri Ahmed Mehdi, un père de six enfants détenu et torturé par les autorités égyptiennes depuis le 22 juillet 2014.

Le 17 novembre 2014, Alkarama a saisi en urgence le Groupe de travail des Nations Unies sur les disparitions forcées et involontaires (GTDFI) du cas de Yasser Ahmed Ahmed Abu Eita, un jeune égyptien de 23 ans violemment battu dans les rues du port de Damiette avant d'être arrêté par les forces de police. Il est porté disparu depuis et sa famille craint qu'il ne soit soumis à la torture.

Le 22 octobre 2014, Alkarama et AFD International ont saisi le Groupe de Travail des Nations Unies sur la détention arbitraire (GTDA) du cas du Dr Mohamed Abdelhamid Abdelhamid Kharaba, un professeur d'université détenu arbitrairement dans la prison Al-Hadra d'Alexandrie depuis son arrestation le 24 novembre 2013.

Le 5 novembre 2014 s'est tenu au Palais des Nations de Genève le deuxième Examen périodique universel (EPU) de l'Égypte. Ce processus vise à l'examen, par le Conseil des Droits de l'Homme des Nations Unies, de la situation des droits de l'homme dans chaque État membre. Depuis le premier examen de l'Égypte en février 2010, le pays a connu des bouleversements politiques majeurs.