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La tristement célèbre date du 2 octobre marque  le second anniversaire du meurtre du Journaliste saoudien Jamal Khashoggi au consulat de son pays à Istanbul  le 2 octobre 2018.

Depuis sa création en 2004, Alkarama a soumis de nombreux cas de personnes sujettes à de longues périodes de détention arbitraire, de torture et de mauvais traitements aux procédures spéciales de l'ONU, notamment au Groupe de travail sur la détention arbitraire (GTDA). Jusqu'à présent, tous les cas soumis au GTDA ont conduit à des avis favorables, indiquant la nature arbitraire des détentions.

Alkarama a appris que, dimanche 29 août 2020, les autorités saoudiennes ont libéré le prédicateur yéménite Abdulaziz Al-Zubairi,qui avait subi la disparition forcée et trois mois de détention.
Le 29 juin, Alkarama a écrit au Groupe de travail des Nations Unies sur les disparitions forcées au sujet de M. Al-Zubairi, qui a été arrêté à sa résidence de la Mecque le 20 mai 2020.

À l'occasion du septième anniversaire de la création de l'Association saoudienne pour les droits civils et politiques (ACPRA), Alkarama lance une campagne de plaidoyer de 11 jours pour sensibiliser la communauté internationale à la pratique systématique de la détention arbitraire en Arabie Saoudite – où les autorités poursuivent quiconque ose critiquer le gouvernement – et pour mettre en lumière la répression et le harcèlement continus des 11 membres d'ACPRA pour leur activisme pacifique en faveur des droits humains.

Le 24 novembre 2014, Alkarama a adressé un appel urgent au Rapporteur spécial des Nations Unies sur la promotion et la protection du droit à la liberté d'opinion et d'expression, M David Kaye, ainsi qu' au Rapporteur spécial sur la situation des défenseurs des droits de l'homme, M Michel Forst , sur le cas de Mikhlif Al Shammari, un éminent défenseur des droits de l'homme saoudien, qui a é

Le 15 avril 2014, l'éminent défenseur des droits de l'homme saoudien de 34 ans, Waleed Abu Al Khair, a comparu devant la Cour spéciale de Riyad pour la 5e audience consécutive de son procès. Il a téléphoné une dernière fois à sa femme à 08 heures du matin pour l'informer qu'il se trouvait au tribunal et qu'il devait éteindre son téléphone portable.Ce n'est que plus tard que celle-ci devait apprendre que son mari avait été arrêté et emmené à la prison d'Al Hayer où il a subi des tortures et où il est actuellement emprisonné.

KSA Abdulkarim Al Khodr

Abdulkarim Al-Khodr, éminent défenseur des droits de l'homme saoudien, a été condamné aujourd'hui une peine de huit ans de prison et à une interdiction de voyager de 10 ans.

Yahya Hussein Ahmad Shaqibel, un ressortissant yéménite de 33 ans, a été arrêté en octobre par des agents des forces de sécurité malaysiennes non identifiés sur ordre des services de renseignement saoudiens (Mabahith) alors qu'il effectuait un voyage d'affaires à Kouala Lampour. Il a été ensuite déporté vers l'Arabie saoudite où il a été arrêté dès son arrivée. Après quatre and de détention arbitraire, il est maintenant accusé de "khariji" et de terrorisme et attend son verdict.

Le 10 juin dernier, des dizaines de femmes et d'enfants sont sortis manifester dans plusieurs villes saoudiennes - Al-Jawf, Hail, La Mecque, Riyad, Bouraydah et d'autres - à l'occasion d'un sit-in organisé à l'échelle nationale: "le sit-in de la liberté". Les manifestantes ont demandé la libération de leurs fils, leurs maris et leurs pères détenus pour certains depuis plus de 10 ans, en-dehors de toute procédure légale, la fin des tortures physique et psychologique en détention, et leur accès à des traitements médicaux.

Alkarama a été informée que la famille Al-Houdali, famille de prisonniers yéménites détenus en Arabie saoudite, n'était plus autorisée à communiquer avec ses proches depuis près d'un mois sans plus ample explication de la part des autorités saoudiennes.